L'ACTU BELGE VUE PAR LA RTBF

Theo Francken sur les visas humanitaires: "Je ne suis pas un ami personnel de Melikan Kucam"

18-01-2019

Depuis la diffusion du reportage Pano sur la VRT mardi, le monde politique s'empare de l'affaire du trafic de visas humanitaires dans lequel serait impliqué Melikan Kucam (N-VA). Le conseiller communal de Malines a d'ailleurs été placé sous mandat d'arrêt jeudi pour trafic d'êtres humains, organisation criminelle, corruption passive et extorsion.  Interviewé par nos collègues de la VRT, l'ancien secrétaire à l'Asile et à la Migration, a retracé le cours de l'histoire de cette affaire. "En octobre, j?ai entendu pour la première fois ce type de rumeurs via via via." À ce moment-là, il a indiqué à l'intéressé qu?il devait porter plainte. C?était plutôt un membre très actif et qui prenait de très nombreuses photos. "Fin octobre, c?était la première fois que j?ai entendu le nom [de Melikan Kucam]. J?ai dit à l?intéressé qu?il devait aller à la police, même si je ne trouve pas ça très crédible. Il n?y avait pas de preuves", ajoute-t-il. En décembre, il a entendu de nouveau la même chose : "J?ai répété qu?il fallait aller à la police et c?est ce qu?il a fait, je n?avais donc pas besoin d?aller à la police." "On peut toujours en parler après coup, je ne suis pas un ami personnel de Melikan Kucam. C?était plutôt un membre très actif et qui prenait de très nombreuses photos. Il avait peut-être un double agenda, l?enquête démontrera quel était son intention." Il fait confiance à ses collaborateurs Le 17 décembre, Theo Francken a rencontré l'une des membres de son ancien cabinet pour parler de cette affaire. "J?ai informé ma collaboratrice en charge des visas humanitaires. Je lui ai demandé : 'Penses-tu que c?est possible ?'". Il fait confiance à ses collaborateurs : "Je suis certain qu?elle n?a pas demandé d?argent pour des visas humanitaires. Il faut toujours en partie faire confiance dans les gens, mais je n?ai aucune indication du contraire. Je lui ai parlé en décembre et cette semaine. Je défends mes collaborateurs jusqu?à ce que l?on prouve le contraire, c?est toujours ce que j?ai fait, que ce soit pour l?Office des étrangers ou pour FedAsil." Alors que l?Office des étrangers déclare que les Chrétiens de Syrie passent par Kucam devaient être contrôlés moins strictement que ceux qui venaient d?une ONG, l'ancien secrétaire réfute cette affirmation.

Où en est la gestion de la Grande Mosquée ?

18-01-2019

Le 16 janvier 2018, l'Arabie saoudite acceptait de confier la gestion de la Grande Mosquée à la Belgique lors d?une rencontre entre le ministre saoudien des affaires étrangères et son homologue belge, Didier Reynders. C'était l'une des recommandations de la commission d'enquête parlementaire sur les attentats du 22 mars 2016 : faire sortir la Grande Mosquée du giron de de l'Arabie saoudite en raison de son idéologie wahhabo-salafiste. Un an plus tard, où en est-on ? Soir Première s?est posé la question.Selon plusieurs sources informées, les choses avancent bien. Tout d?abord, un transfert des clés du Centre islamique et culturel (adjoint à la Grande Mosquée) vers un nouvel organe de gestion devrait avoir lieu début mars 2019.  D'ici-là, toutes les personnes qui travaillent pour ce centre et qui sont directement lié à l'Arabie Saoudite vont voir leurs contrats se terminer. Le nouvel organe de gestion sera principalement constitué autour de l'exécutif des musulmans de Belgique, qui est l'organe "chef de culte reconnu" en Belgique pour le culte musulman. Un Organe souvent miné par des divisions et tensions internes entre courants, entre tendances liées aux différents pays d'origine. L?enjeu : casser la promotion d?un islam radical Tel qu?il a été établi suite à la commission d?enquête sur les attentats de Bruxelles, l?enjeu est de casser la promotion d'un islam radical wahhabite en Belgique. Mais suffira-t-il de changer les personnes qui travaillent dans le Centre islamique et culturel pour atteindre cet objectif ? Les avis des experts consultés sont nuancés. On admet que cela va casser le lien direct et la mainmise de Ryad sur la Grande Mosquée, sur le Centre? Et à travers cela, sur tout un réseau de lieux de cultes à Bruxelles et en Belgique. Néanmoins, certains estiment qu?il ne suffit pas de couper le lien pour que ces discours et cette vision de l'islam, qui a désormais percolé dans une partie de la communauté, s'évapore. Quoi qu?il en soit, plusieurs sources affirment que la nouvelle structure aura sans doute à c?ur de démontrer qu'il y a un vrai changement. Une influence saoudienne tenace Il faut par ailleurs souligner un élément : bien que le canal direct de financement par l'Arabie Saoudite sera coupé, le lien avec des capitales étrangères ne sera pas complètement réduit à néant. En effet, on sait que cette influence saoudienne continuera à s'exercer par d'autres canaux. On sait aussi que dans l'exécutif lui-même vivent des influences de la Turquie, du Maroc, et de l'Arabie Saoudite. La nouvelle gestion de la Grande Mosquée ne sera donc pas la solution miracle qui, du jour au lendemain, viendra tout changer. Enfin, il reste une autre interrogation, qui concerne toutes les personnes actives aujourd?hui dans le Centre islamique et culturel de Belgique. Certes, elles vont voir leur contrat s'arrêter dans les semaines qui viennent. Mais quelle sera leur attitude ? Resteront-elles dans et autour de la grande Mosquée pour promouvoir un islam salafiste wahhabite ?   Là non plus, elles ne vont sans doute pas s'évaporer du jour au lendemain. On sent donc bien que ce transfert de contrôle, dont la symbolique est évidemment forte, est surtout une étape, et le processus vers un islam de Belgique sera long.

Le jobsdeal va se concrétiser mais dans une version light

18-01-2019

Le gouvernement en affaires courantes l'a annoncé ce vendredi, le Jobsdeal avance et cela alors même que la N-VA a quitté le navire. Le coup de pouce est en fait venu hier du coté du parlement.  A la surprise générale, MR, Open VLD, CD&V mais aussi N-VA, soit les anciens partenaires du gouvernement Michel 1, se sont mis d'accord pour déposer ensemble les textes nécessaires au Parlement. De quoi concrétiser ce fameux jobsdeal, décidé l'été dernier par le gouvernement fédéral et dont l'objectif est de lutter contre les pénuries de main d'oeuvre dans certains secteurs.    Aujourd'hui, Charles Michel ne cache pas sa satisfaction: "C'est une bonne nouvelle que ces textes puissent être amenés au Parlement. En formant le v?ux que dans le débat parlementaire, on puisse obtenir une majorité pour pouvoir faire entrer en vigueur cette partie-là du jobsdeal et que chacun assume ses responsabilités et la cohérence des choix qui ont été posés dans le passé." Entendez, en espérant que la N-VA joue le jeu malgré sa sortie du gouvernement. Les principales mesures Mais sur quoi se sont accordés les anciens partenaires de majorité?  Dans les textes attendus au Parlement, on retrouve les volets sociaux et fiscaux du Jobsdeal: accélération de l'inscription des travailleurs licenciés auprès du Forem ou d'Actiris, coups de pouce pour accéder aux formations aux métiers en pénurie et pour inciter les employeurs à investir dans la formation, aide au reclassement professionnel vers les métiers en pénurie, coups de pouce fiscaux aux emplois pour jeunes, aide à certains travailleurs de plus de 65 ans qui souhaitent reprendre une activité.  Exit la dégressivité des allocations de chomâge Par contre, rien sur une mesure qui faisait plus polémique: l'accroissement de la dégressivité des allocations de chômage. Sur cela les anciens partenaires n'ont pas trouvé d'accord, le CD&V s'est d'ailleurs toujours montré réticent à ce sujet. Et pour ce qui est de la possibilité que le gouvernement avance tout de même sur cette dégressivité via un arrêté royal, le Premier ministre balaie: "Ce n'est pas à l'ordre du jour de cette semaine, car ce n'est pas un texte de loi, mais une disposition réglementaire. Ce qui ouvre d'autres débats juridiques en lien avec les affaires courantes."  La N-VA, favorable à la mesure, ne compte pas s?arrêter à cela. Elle a déjà déposé sa propre proposition de loi en la matière. Cela dit, pas sur que le texte aura le temps d?aboutir avant la fin de la législature.  

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